Someone

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  • Hope-Crape
  • 25/06/1992
  • Femme
  • Lycéenne
  • Atteint du syndrome de Stockolm'
Vendredi 7 mars 2008 5 07 /03 /Mars /2008 21:09

On se relance. Biensure que j'ai avancé, beaucoup.
Ce qui est plus sure encore c'est que je pourrais reculer à chaque instant. Mais pas avec vous, se serait sans vous.
J'adore les ambiances de cendrier froid, les rues de Paris éclairées, l'odeur de pop-corn dans les salles de cinéma.
Je ne me passerai jamais de leurs rire.
J'essaie de ne pas me prendre trop au sérieux histoire de profiter un peu plus. 
J'attends le jour où je quitterai les vosges pour un peu plus de liberté et marcher dans les rues de Montmartre.
Naiserie tout ça.




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Publié dans : Déesse W.C
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Samedi 8 mars 2008 6 08 /03 /Mars /2008 12:01

Le plus dure c'est de toujours avoir la réponse au fond de soit, que les préssentiments ne mentent jamais.
C'est ce prendre la réalité dans la face en la savant déjà, et ça fait d'autant plus mal.



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- Paris, Je t'aime. -

Publié dans : Vite fais'
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Dimanche 9 mars 2008 7 09 /03 /Mars /2008 22:55

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http://would.you.marry.me.cowblog.fr/1.html

" Et on rêve, et on rêve,


A pleurer nos vies de rire assises à des terrasses de café, à pleurer nos cauchemars assises seules dans le noir, à crier nos rêves sous le ciel étoilé, à tourner trop vite sous le soleil, à mettre la tête sous l'eau en comptant les secondes avant de remonter en hurlant la vie à pleins poumons, à monter les marches à Montmartre pour aller regarder les artistes en rêvant à ma main qui crayonne sur le papier blanc beige en pensant aux traits qui courent sous mes doigts, à rire de n'être rien d'autre que des coquilles de vie pleines de rêves transpirant l'amour à en mourir, à pleurer de n'avoir parfois rien à offrir d'autre que des souvenirs de rires qui s'enfuient en courant dans la nuit froide, à écrire des mots sans fin, à poser des phrases bancales sur du vide, à aimer à en mourir, à vivre, à crier, à chanter l'espoir, à attendre, à marcher dans Paris, à fouler les ruelles pavées perchées sur nos talons trop hauts trop fous trop nous, à rater les trains, à se tromper de métro, à pleurer de rire en lisant des livres à l'envers, à s'excuser d'être en retard encore et toujours, à danser dans la nuit les yeux pleins d'étoiles indéchiffrables, à courir dans le sable les bras volants dans le vent, à se laisser bercer par les vagues, à prendre l'ascenseur en se trompant d'étage plusieurs fois de suite, à rêver de tout ce qu'on fera de tout ce qu'on dira de tout ce que seront nos vies, à pleurer en se demandant à quoi ça sert, à se relever en y croyant plus fort que jamais, à attendre l'été encore et encore, à chanter du Cabrel les yeux fermés en connaissant les paroles par cœur comme un chemin familier, à cueillir des pâquerettes, à rêver de balades à cheval sur la plage, à sentir le vent dans nos cheveux, à sans cesse séparer nos vies alors qu'elles ne sont que des prolongements l'une de l'autre, à rire de bêtises incompréhensibles, à nourrir des poissons rouges imaginaires sortis de nulle part, à écrire des articles qui font rire et puis pleurer qui rendent triste nostalgique et euphorique, à écrire des mots, à ne plus savoir rien faire d'autre qu'écrire, à écrire à en devenir prisonnier, à attendre, à t'attendre toi, à attendre le moment où tu m'attendras, à attendre l'après. "
Publié dans : Extrait.
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